C'est pourquoi je regrette
Au lac d'argent
Cet endroit unique
L'amour distant
Caroline
Si l'amour avait un prix
Ecologiquement faible

 

"C'est pourquoi je regrette"
(01/04/02 par Jérémy)

C'est pourquoi je regrette, d'avoir été si bête,
Ton âme fillante au vol, je n'ai pas eu de bol,
Quand ta vie glisse demain, j'ai tenu de mes mains,
La seule femme que j'adore, à jamais se rendort.

C'est pourquoi je regrette, quand j'étais pas si bête,
T'avoir pris pour une folle, mais je le pensais : lol,
Au moment de ton bain, sang eau ne faisait qu'un,
Ta bouche encore m'implore, tu contemplais la mort.

C'est pourquoi je regrette, quand je serai moins bête,
Pour mon amour ma vie, je donnerai aussi,
A présent je me meurt, et aucun oeil me pleur.

Maintenant c'est fini, tous deux sommes dans le lit,
Jamais autant de peur, ni même gouttes de sueurs,
J'ai coupé ton sommeil, c'est pourquoi je regrette.

J'ai écrit "C'est pourquoi je regrette" en le visionnant comme un film, je ne sais pas s'il à été mal compris ou si je l'ai mal exprimer, mais ce poème raconte une histoire, pas simple à comprendre, alors je vais exprimer en prose ce que j'ai voulu dire en vers

La première strophe est flou, on y trouve du passé mais on rencontre aussi le mot "demain" qui se projette dans l'avenir, cet effet est mis en place pour donner un indice au lecteur qu'on découvrira au dernier vers. C'est écris à la première personne et j'exprime mon regret. Nous reviendront sur cet strophe à la fin pour ne pas tout dévoilé maintenant.
La seconde strophe est totalement au passé sauf au dernier vers. Je voulais mettre en place la scene du meutre comme si elle venait d'être accompli sous nos yeux, l'image que je voulais donner est une femme dans un bain de sang implorant de l'épargner sans pour autant avoir l'image de l'arme du crime ce qui continu à rendre la scene flou.
La troisième strophe met en évidence mon suicide après l'acte que j'ai commis, sans doute dans un moment de folie mais personne me regrette.
La dernière strophe est la clef du poème, il révele que maintenant on est dans un lit, un sentiment viens brutalement, c'est la peur et l'angouasse, on apprend au tout dernier vers que je regrette finalement d'avoir réveillé la fille qui dormais dans le même lit que moi.
Alors revenons sur le début du poème, on a une image abstraite de l'âme qui part aussi vite qu'une étoile filante, avec tout ces indices on peut se demander si je voulais pas à travers ça mettre en évidence que tout ceci n'est qu'un rêve prémonitoire. Une fois qu'on à compris ça, quand on relis le poème on le comprend beaucoup mieux.


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"Au lac d'argent"
(02/04/02 par Jérémy)

Quand nos regards se sont croisé,
En un instant toutes mes pensées,
Etaient braquée sur ta silhouette,
Dès lors je t'ai trouver chouette,

Quand soudain je dévale et ris,
Juste après j'aperçois tes skis,
En m'aidant je te remercie,
Ainsi se sont croisé nos vies,

Maintenant je perds la mèmoire,
Je n'explique pas ce grand trou noir,
Sans passé je n'ai plus que toi,
Nous vivons sous le même toit,

Maintenant le ski c'est fini,
Nous vivons au bord de ce lac,
Chaque jour je le contemple et dis :
"Promenons-nous dans ma barque",

Pourtant un soir au clair de lune,
Ce lac était couleur argent,
Mon voile se disperse dans la lune,
Maintenant enfin je comprend.

J'ai écrit "Au lac d'argent" en dédicasse pour une copine canadienne, elle utilisait comme pseudo sur Internet "Lac D'Argent" et comme je l'aime beaucoup j'avais envi de lui consacré ce poème. A mon avis je dois aimer la complexité car même si je suis pas un vrai poête je suis vraiment fort pour raconter des histoire difficile à comprendre (ou alors je m'exprime mal) car ce poème est en fait une petite histoire et je vais le raconter en prose

Un jour d'hiver, alors que je faisais du ski, je remarque une fille d'un regard furtif puis mes pensées n'arrivent plus à se fixer sur autre chose que sa silhouette. Bien sur ceci s'est passer en mouvement, nous étions en train de dévaller la piste, moi avec un sourire au levres, quand soudain c'est le choc, les premières images que je vois en ouvrant les yeux sont ses skis, alors elle m'aide à me relever, et c'est le drame : Je suis amnésique ! Pour moi une nouvelle vie commence maintenant, rien n'a jamais existé sauf cette fille, oubliant même jusqu'à notre collision, et elle me prend en charge dans une cabane près d'un lac. Tout ce que je me résume à faire c'est contemplé ce lac en cherchant des parcelles de souvenirs, en vain. Pourtant un soir où la lune était clair, ce lac refflétait une couleur argenté, c'est le déclique qui m'a fait retrouver la mémoire et le voile qui brouillait mon esprit disparait et c'est alors que je comprend... cette fille est ma seul famille : ma soeur. Bon, j'avoue qu'il n'y à rien dans le poème qui laisse supposé cette conclusion, mais le lecteur est libre d'interpreté la fin comme il le souhaite.

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"Cet endroit unique"
(08/04/02 par Jérémy)

Le monde est vaste et dangereux,
A tout moment la vie nous quitte,
Pourtant moi, je suis très heureux,
Je vis dans cet endroit unique,

Les pays sont en guerre, pourquoi ?
L'Homme convoite toujours son prochain,
Pourtant moi, je pense qu'à toi,
Je vis dans cet endroit sans fin,

Cet univers m'appartient,
A chaque fois que je ferme les yeux,
La vie en moi ne fait plus qu'un,
Pour moi toute ces vies, seul je veux,

Je vis dans cet endroit unique,
Magie et merveilles sont courant,
Suis-je vraiment seul ? Je panique,
Nains, vampires ou dragons volant,

Les créatures sont harmonie,
Chacune entre elles communique,
A présent j'ai une nouvelle vie,
Je suis dans cet endroit unique.

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"L'amour distant"
(28/12/02 par Jérémy)

Le tendre mistral caresse mon visage,
Je travaille sous un beau ciel bleu ensoleillé,
Pour m'offrir ce dont je rêvais : un voyage.
Par le train de nuit j'arrive sans vous reveillez,

Le lendemain matin, nous nous sommes rencontrer,
A travers le parc nous avons bien discuté,
Dans mon cœur, tu es la seule, à y pénétrer,
Pourtant je m'éloigne, donne moi un baiser.

La France distance de nous revoir un jour,
Le temps ne fait qu'agrandir pour toi mon amour,
Rien ne nous séparera plus car je t'aime.

Mon tendre amour maintenant je suis près de toi,
Toutes les nuits tu sera serré contre moi,
Car au lit ne pense pas que je serais sage.

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"Caroline"
(28/12/02 par Jérémy)

Chaque jour près de toi et chaque nuit dans tes bras
Apporte un souffle nouveau à ma vie, merci.
Regarde ce bel amour que tu m'apportes,
Offre moi ton cœur et je le protégerai,
Livre moi tes secrets, je te dirai qui tu es.
Imagine un monde où tu serais mon ange,
Ni Dieu ni Démon pourraient briser notre amour.
Embrasse moi passionnément Caroline.

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"Si l'amour avait un prix"
(06/08/04 par Jérémy)

Si l'amour avait un prix, je ferai les courses chaque vendredi,
Si le baiser était bradé, j'achèterai les tiens à me ruiné,
Si la passion était en promotion, j'en commenderai des camions,
Si les caresses étaient en baisses, j'en prendrai sans cesse,

Si l'amour avait un prix, seul les plus riches seraient servis,
Si le baiser avait un prix, j'en achèterai aujourd'hui,
Si la passion avait un prix, j'espère qu'il serait garantit,
Si les caresses avaient un prix, j'en prendrai aussi,

Si l'amour avait un prix, je serai pauvre mais sans soucis,
Si j'étais pauvre, j'achèterai encore plus d'amour,
Si j'étais sans soucis, je ne regarderai plus les prix,
Mais si l'amour n'avait pas de prix, me donnerai tu ce que j'aurai pris ?

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"Ecologiquement faible"
(01/10/05 par Michaël)

Il est né ce jour là, d'une petite graine
Que n'avait pourtant pas désirée ses parents
Il fut déposé là, prés de la marjolaine
Par un heureux hasard, apportée par le vent

Il poussa gentiment, ainsi que des dizaines
Se trouvant à son aise, parmi les éléments
Du haut de la montagne, il domine la plaine
Contemple le torrent, entend son grondement

Et c'est tout doucement, qu'il atteint la trentaine
Se dressant vers le ciel, majestueusement
Et d'année en année, jusqu'a la soixantaine
Il devient le plus beau de l'environnement

Puis tout autour de lui abattu par centaines
Ils sont là rependus, horizontalement
Pour du bois de chauffages ou des planche lorraines
Chaufferont des foyers, serviront simplement

Echappant fort longtemps, à ces croque-mitaines
Les bûcheront pour lui, en sort l'équivalent
Que se soit en Alsace ou en Lorraine
Les hommes armés de haches, sont des êtres violents

Il est devenu l'arbre le plus gros du domaine
Et de ce lieu béni, il est le résident
Il souffre bien un peu, quant le vent se déchaîne
En perdant quelques branches, faisant tomber ses glands

On vient le voir de loin, car c'est le plus beau chêne
Passera plusieurs siècles, tout aussi brillamment
Mais un jour, prés de lui, un tas d'énergumènes
Discutent et s'interrogent et le font bruyamment

A la place du chêne, ce sera une antenne
Le progrès et la science, font les hommes déments
Couper cette merveille, réduire notre oxygène
C'est supprimer la vie, même indirectement

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